Winnipeg Arts Council

Needful Stones--an exhibition by Johnathan S. Green

Needful Stones - Jonathan Green

9 February – 28 April 2024

Opening reception: 7-9 pm, Thursday 8 February, 2024

Artist talk: Thursday 6.30 pm, Thursday 11 April 2024

Needful Stones investigates the sometimes-cold relationship we have with rock and stone through a series of lithographic prints, intaglio prints and drawings.

Jonathan Green has long thought of lithography as a collaboration between stone and human. To print from the stone is to learn its quirks, it’s subtle responses or come across ‘ghosts’ of it’s history. The variegated texture of Manitoban Tyndall stone, believed to be created by creatures burrowing through the mineral, promises even more interaction – an inhuman agency. It demonstrates participation in what Jeffery Jerome Cohen has termed “an ecology of human-lithic enmeshment” (Stone: An Ecology of the Inhuman, 2015). Meaning, a relationship in which rock and human a/effect each other. This implies a boundary between animate life and inanimate life that is more permeable than we currently imagine.

The stones in these artworks are propped up, or, “shored up” as if the artist is trying to align or assist them through crude means. By working with stone, and of stone, Green is collaborating with a cold but (perhaps) sympathetic companion. One that has seen catastrophe before. More than simply inert resources to extract, copper and stone may help guide us through changing notions of time and place. Helping us conceive of blueprints beyond our limited frames of reference in the face of calamity.

Needful Stones Jonathan Green

9 février au 28 avril 2024

Vernissage : Jeudi 8 février 2024, 19 h à 21 h

Rencontre avec l’artiste : Jeudi 4 avril 2024, 18 h 30

Needful Stones (« pierres nécessaires ») explore la relation parfois glaciale que nous entretenons avec la roche et la pierre à travers une série de lithographies, d’impressions en taille-douce et de dessins. Jonathan Green considère depuis longtemps la lithographie comme une collaboration entre la pierre et l’humain. Imprimer à partir de la pierre, c’est découvrir ses particularités, ses subtiles réponses, ou rencontrer des « fantômes » de son histoire. La texture bigarrée de la pierre Tyndall du Manitoba, que l’on pense avoir été produite par des créatures creusant dans le minéral, promet encore plus d’interaction – une agentivité non-humaine. Elle témoigne d’une participation à ce que Jeffery Jerome Cohen a appelé « une écologie de l’enchevêtrement humain-lithique » (Stone: An Ecology of the Inhuman, 2015). C’est-à-dire une relation dans laquelle la pierre et l’humain se touchent et s’influencent mutuellement. Il en découle une frontière entre la vie animée et la vie inanimée qui est plus perméable que nous ne l’imaginons habituellement.

Les pierres qui figurent dans ces œuvres d’art sont étayées, ou « consolidées », comme si l’artiste essayait de les aligner ou de les mettre en valeur par des moyens rudimentaires. En travaillant avec la pierre et sur la pierre, l’artiste collabore avec un compagnon froid mais (éventuellement) sympathique. Un compagnon qui a déjà connu la catastrophe. Plus que de simples ressources inertes à extraire, le cuivre et la pierre peuvent nous guider dans l’évolution des notions de temps et de lieu, et nous aident à concevoir des plans qui dépassent nos cadres de référence limités face au désastre.